Je viens de découvrir la monographie de Phaidon consacré à Max Huber. Magnifiquement illustrée est très complète, elle retrace le parcours de ce graphiste suisse des années 50. De ses premiers pas inspirés par El Lissitzky et Max Bill à son apogée en Italie, cet artiste n’a jamais cessé de jouer avec les couleurs, les découpes et les transparences. Ses compositions avant-gardistes sont remplies de mouvement et de joie et de beaucoup de féminité comme vous pouvez le voir dans les exemples ci-dessous.

















